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| NOM | TRADUCTION |
| Abdomen | Ce que nous appelons communément le ventre |
| Accès précoce | Médicament autorisé après contribution de la HAS (Haute Autorité de Santé), avant qu'il soit mis sur le marché. |
| Adénocarcinome | Vient de « adéno » signifiant glande et « carcino » signifiant cancer. Cela signifie donc tumeur maligne (cancéreuse) d’un tissu glandulaire, par opposition à l’adénome seul qui est une tumeur bénigne d’un tissu glandulaire. |
| Adénomégalie | Augmentation de volume d’un ganglion. Elle peut être bénigne ou maligne. |
| Adjuvant | Cf. Chimiothérapie adjuvante et néo-adjuvante. |
| ADN | Acide DésoxyriboNucleïque : molécule géante en forme de double hélice où est stockée l’information génétique et l’ensemble des caractères héréditaires d’une cellule. Il compose les chromosomes. |
| Alithiasique | Dépourvu de lithiase (cf. Lithiase) |
| Allergie | Réaction exagérée de l’organisme à l’introduction d’un agent extérieur comme le pollen, le venin d’abeille ou une substance telle que l’iode, ou encore un médicament ou même un aliment. |
| Aménorrhée | Absence de règles avant la ménopause. |
| Anamnèse | C’est ce que le médecin recueille comme informations lors de l’interrogatoire de son patient. Il note les antécédents médicaux ou chirurgicaux, les antécédentes familiaux, les médicaments que l’on prend éventuellement, la profession, la consommation éventuelle de tabac ou d’alcool, les allergies connues, les symptômes ressentis... |
| Anatomopathologie | ou anatomocytopathologie, c’est l’examen qui est pratiqué sur un échantillon de tissu ou de tumeur prélevé lors d’une biopsie ou d’une chirurgie, afin d’observer les cellules de ce prélèvement, par diverses techniques (microscope, colorations, etc…). Dans le cadre des cancers gynécologiques, ce n’est qu’après cet examen que l’on pourra définir le grade (selon le type de cellules qui constituent la tumeur, leur taux de multiplication…). |
| Anémie | Baisse du taux de globules rouges dans le sang, pouvant entraîner pâleur et fatigue. |
| Anesthésie | Disparition de la sensibilité, notamment à la douleur, et par extension, on nomme « anesthésie » les actes qui permettent d’aboutir, lors d’une chirurgie, à cette perte de sensibilité à la douleur. Elle peut être locale ou générale. |
| Anesthésique | Produit entraînant l’anesthésie, c'est-à-dire une perte de la sensibilité à la douleur, et plus généralement un endormissement au cours d’une intervention chirurgicale. |
| Annexectomie | Les annexes (de l’utérus) sont les ovaires et les trompes de Fallope. On parle d’annexectomie lorsqu’on enlève les ovaires et les trompes au cours d’une intervention chirurgicale. |
| Anti-coagulants | Produits qui empêchent la coagulation du sang pour éviter des caillots et des embolies. |
| Anti-émétiques | Produits qui empêchent les nausées ou les vomissements. |
| Anti-histaminique | Produits anti allergiques |
| Anti-nauséeux | Produits qui empêchent les nausées ou les vomissements. |
| Anti-parp | Médicaments ciblés utilisés dans certains cancers gynécologiques, notamment de l’ovaire. Ils empêchent les cellules cancéreuses de réparer leur ADN, ce qui ralentit leur croissance ou les détruit. |
| Anticorps | Molécules fabriquées par le système immunitaire pour se défendre contre les infections et les cellules anormales (en réaction aux antigènes). |
| Anticorps "drogue" conjugués (ADC) | Ce sont des anticorps spécifiques que l'on couple à des molécules de chimiothérapie pour que le traitement soit plus ciblé sur les cellules cancéreuses. |
| Antigène | Substance qui provoque la formation d'anticorps quand il y pénètre dans l'organisme. |
| Aorte abdominale | L’aorte est une artère qui part du cœur, dans le thorax, puis descend vers l’abdomen avant de se diviser. L’aorte abdominale est donc la portion de l’aorte qui se trouve dans l’abdomen. |
| APA | Activité Physique Adaptée (sport, marche…). C'est une activité adaptée à l’état physique de la patiente et aux bénéfices attendus. |
| Appendice | Petite excroissance du caecum (début du colon ascendant) contenant des cellules immunitaires contribuant au maintien du microbiote intestinal. On peut vivre sans appendice. |
| Arthralgies | Douleurs ressenties dans les articulations suite au traitements médicamenteux du cancer, ou dans d'autres situations (ex : rhumatismes). |
| Ascite | Présence anormale de liquide dans la cavité abdominale due à des maladies (cancers, cirrhose hépatique). On parle aussi d’épanchement péritonéal. |
| Asthénie | Fatigue persistante. |
| Atrophie vaginale | La diminution des estrogènes, conséquence des traitements, a un impact sur la muqueuse vulvo-vaginale qui s’amincit, perd en tonicité, élasticité et en lubrification. |
| Avastin | ou bévacizumab : anticorps monoclonal qui empêche la croissance de la tumeur en la privant de vaisseaux sanguins qui la nourrissent. C’est une thérapie ciblée. |
| Bas grade | Les cancers de bas grade sont formés de cellules qui sont anormales mais qui ressemblent beaucoup aux cellules normales. Leur pronostic est généralement meilleur. Voir aussi : Grade |
| Bévacizumab | Voir Avastin. |
| Biomarqueurs | Les biomarqueurs sont des gènes, des protéines, des antigènes qui sont sécrétés par les cellules cancéreuses et que l'on peut doser en vue d'un diagnostic. |
| Biopsie | On parle de biopsie lorsqu’on prélève un morceau de tissu ou d’organe ou de tumeur en vue de son analyse anatomopathologique (analyse des cellules pour voir si elles sont normales ou altérées). Selon les cas, le prélèvement se fait sous anesthésie locale ou générale en fonction du type de biopsie réalisée. La biopsie peut être osseuse, cutanée, hépatique, tumorale… |
| Borderline | ou frontière en français. On parle de tumeur borderline lorsqu’elle est à la limite entre tumeur bénigne et tumeur maligne. Ce type de tumeur survient plutôt chez la femme jeune. |
| BRCA1 / BRCA2 | Abréviation qui vient de BReast CAncer (cancer du sein). Ce sont des gènes impliqués dans la réparation des cassures double brin d’ADN. Leur mutation empêche cette réparation et favorise un cancer du sein ou de l’ovaire. |
| CA125 | ou Cancer Antigen 125. C’est une glycoproteine dont le taux sanguin normal est inférieur à 35 UI /ml. Ce n’est pas un examen spécifique du cancer car il augmente dans d’autres circonstances (inflammation pelvienne ou infection respiratoire par exemple). Il ne constitue pas à lui seul un diagnostic de cancer. |
| Cancer | Multiplication anarchique de cellules qui forme une tumeur maligne, entrainant avec le temps un risque de métastases (propagation de ces cellules à d’autres organes voisins ou distants). |
| Cancer de l’endomètre | Cancer qui se développe à l’intérieur de l’utérus. |
| Cancer de l’ovaire | Cancer qui se développe sur un ou deux ovaires et qui peut provenir de la trompe de fallope et se propager (péritoine, ganglions...). |
| Cancer de la vulve | Cancer qui concerne les organes génitaux externes (pubis, grandes et petites lèvres, clitoris). Principalement du à l’HPV ou à des maladies dermatologiques. |
| Cancer du col de l’utérus | Cancer qui concerne le col de l'utérus (entre le vagin et l’utérus). |
| Cancer du vagin | Cancer à l'intérieur du vagin. C’est le plus rare des cancers gynécologiques pelviens. |
| Cancer gynécologique (pelvien) | Cancer qui se situe dans la zone pelvienne et touche les organes gynécologiques (ovaire, utérus, col de l'utérus, vagin, vulve). Il n'inclut pas le cancer du sein. |
| Carboplatine | ou carbo : sel de platine utilisée comme molécule anticancéreuse (chimiothérapie). |
| Carcinome | Cancer développé à partir du tissu épithélial qui recouvre l’organe concerné. On parle aussi d’épithélioma. |
| Carcinosarcome | Tumeur agressive qui associe une composante carcinomateuse à une composante sarcomateuse. |
| Carcinose | C’est la présence, dans le péritoine ou la plèvre, de petites tumeurs secondaires à la tumeur initiale. Exemple : carcinose péritonéale dans le cancer de l’ovaire. |
| Cathéter | ou KT, ou encore Port à Cath, en abrégé. Il s’agit d’un petit tuyau souple et de longueur variable que l’on place dans une veine par exemple et qui permet de faire des prélèvements (analyses de sang par exemple) ou de perfuser un médicament ou un produit (produit de contraste lors d’un scanner par exemple) |
| Cellules claires | Cellules cancéreuses ayant un halo clair autour de leur noyau, visibles au microscope. |
| Centre de référence | ou centre expert : centre spécialisé qui regroupe des équipes hospitalières pluridisciplinaires afin d’améliorer la prise en charge et le parcours de soin des patients. Les décisions sont prises conjointement lors d’une Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP). |
| Cervical | Situé au niveau du col utérin. |
| Chambre implantable | Voir PAC. |
| Chemobrain ou chemofog | Brouillard cérébral, séquelles de la chimio et autres facteurs sur le plan cognitif. Souvent passager (quelques mois) mais peut aussi durer plus longtemps, voire plusieurs années. |
| Chimiothérapie | Traitement par un ou des produit(s) généralement chimique(s), le plus souvent utilisé(s) pour le traitement des cancers. Le terme englobe de façon plus globale le traitement médical du cancer. |
| Chimiothérapie adjuvante | Chimiothérapie qui vient en plus du traitement chirurgical. |
| Chimiothérapie néo-adjuvante | On parle de chimiothérapie néo-adjuvante lorsque l’on administre quelques cycles de chimiothérapie avant de procéder à la chirurgie. |
| CHIP | ou Chimiothérapie Hyperthermique Intra Péritonéale. C'est un bain d'organes dans une chimiothérapie chaude en fin de chirurgie. La CHIP est utilisée parfois dans le cancer de l'ovaire. |
| Chirurgie | Dans le cadre des cancers gynécologiques, il s’agit de confirmer le diagnostic du cancer, retirer localement la tumeur lors d’un acte chirurgical. Elle permet, de plus, de définir le stade (extension de la maladie) et le grade (anatomopathologique) de la tumeur. |
| CIN 1, 2 ou 3 | Cervical Intra-épithélial Néoplasia ou dysplasie cervicale. Ce sont des anomalies des cellules présentes à la surface du col utérin. Il s'agit de lésions précancéreuses dues au virus HPV pouvant conduire à un cancer du col de l'utérus, plusieurs années après si non traitées. |
| Cisplatine | Chimiothérapie à base de platine, analogue du platine. |
| Cœlioscopie | Chirurgie de l’abdomen mini invasive, elle permet certains actes grâce à trois incisions de la paroi abdominale par lesquelles le chirurgien introduit des instruments spéciaux. Elle est réalisée pour aller voir ce qui se passe dans l’abdomen, et permet de faire des actes de portée limitée comme des prélèvements pour voir si une masse suspecte est réellement maligne ou non. Lorsqu’un cancer est suspecté, on fait une cœlioscopie avant d’envisager une intervention plus lourde. |
| Cohorte (d'étude) | C’est l'ensemble des patientes qui participent à une étude. |
| Col de l'utérus | Partie basse et étroite de l’utérus, qui fait la jonction avec le vagin. C’est à ce niveau que peuvent se développer des lésions précancéreuses ou un cancer, souvent liés à une infection persistante par le virus HPV. |
| Colon | ou gros intestin. Il comprend trois portions, le colon ascendant, le colon transverse et le colon descendant. |
| Colostomie | Dérivation du colon vers la paroi de l’abdomen (abouchement à la peau) par voie chirurgicale en cas d’atteinte du colon et/ou du rectum. Une poche recueille les selles, le rétablissement de la continuité du colon est le plus souvent possible dans un deuxième temps. |
| Colpohystérectomie | Ablation de l’utérus (col et corps) et de la partie haute du vagin. |
| Colposcopie | Etude du col utérin et du vagin à l’aide d’un spéculum et d’une loupe binoculaire, application de produits colorants sur le col puis biopsies si lésions dépistées. |
| Condylome acuminé | Verrue située au niveau des muqueuses ano-génitales due aux papillomavirus 6 et 11, non cancéreuse. |
| Conisation du col | Excision d’un cone du col utérin présentant des lésions de haut grade dues aux HPV. Procédure à la fois diagnostique et thérapeutique permettant d’éliminer ces lésions. |
| Corticoïdes | Utilisés pour leur action anti-inflammatoire puissante pour diminuer les effets indésirables des chimiothérapies. |
| Coupoles diaphragmatiques | Le diaphragme est un muscle qui sépare le thorax de l'abdomen. Il est formé de deux "coupoles" dont les sommets sont au niveau du thorax. La coupole droite est un peu plus haute que la gauche du fait de la présence du foie en dessous. |
| Curage ganglionnaire pelvien | On enlève les ganglions lymphatiques du pelvis (petit bassin ou bas ventre) en vue de les analyser. |
| Curiethérapie | Technique de traitement par rayons, qui consiste à mettre la source radioactive au contact, ou même à l'intérieur d'une tumeur, ce qui permet de ne pas trop irradier les organes voisins. |
| Cytologie | Analyse de cellules isolées, prélevées par curette, aspiration ou frottis et observées avec ou sans coloration au microscope. |
| Décubitus dorsal | Position allongée sur le dos (on dit aussi décubitus ventral pour allongé sur le ventre, latéral pour allongé sur le côté). |
| Diagnostic | C'est l'identification d'une maladie ou d'un état que le professionnel de santé établit d'après les symptômes ressentis, l'observation et les résultats des examens pratiqués tels que analyses sanguines, imagerie, etc...Une fois le diagnostic établi, le médecin propose un traitement. |
| Diaphragme | C’est un muscle qui sépare le thorax de l’abdomen et permet la respiration. Il est constitué de deux « coupoles » et son fonctionnement est périodique et automatique. |
| Directives anticipées | C'est un document rédigé, daté et signé par un patient (par exemple avant une intervention chirurgicale), concernant les soins qu'il désire ou non recevoir s'il n'est plus en état d'exprimer sa volonté. |
| Douleurs pelviennes | Douleurs ressenties dans le bas du ventre. |
| Drain | C’est un dispositif médical (tube perforé, lame) placé dans une cavité naturelle (péritoine, vessie, plèvre) ou formée (abcès par exemple) qui permet l’évacuation de liquides (sang, sérosités, pus ou autre). Ils sont placés par exemple à la fin d’une intervention chirurgicale pour drainer les sérosités qui se forment, et surveiller l’évolution post-opératoire. On les enlève lorsqu’ils « ne donnent plus ». Il en existe de plusieurs sortes selon la forme et la fonction. Le drain de Blake est une des multiples sortes de drain, ainsi que le drain de Redon. |
| Dysménorrhée | Douleurs ressenties pendant les règles. |
| Dysplasie | Anomalie survenant lors du développement d'un tissu qui peut être congénitale (présente à la naissance comme la dysplasie de hanche) ou acquise (comme la dysplasie du col de l'utérus, survenant après une infection par le papillomavirus et qui est un état précancéreux). |
| Échographie pelvienne | C'est une échographie (étude par ultrasons) des organes du petit bassin (bas ventre). |
| Echographie transvaginale | ou endovaginale. Échographie pratiquée en introduisant une sonde dans le vagin qui permet de mieux observer les ovaires, l'utérus, le col de l'utérus et le vagin. |
| Effets secondaires ou indésirables | Un effet secondaire est un effet survenant en plus de l'effet attendu d'un médicament prescrit pour une pathologie donnée. Il peut être désirable (non seulement le médicament traite la maladie pour laquelle il a été donné, mais en plus a des effets positifs sur autre chose) ou indésirable (entraînant une gêne, une allergie ou plus grave encore). |
| Embolie | Obstruction de la circulation sanguine par un caillot, par de l’air (embolie gazeuse) ou des bactéries (embolie septique). Selon l’endroit où cela se produit cela peut-être une embolie pulmonaire ou cérébrale. |
| Emétique | Se dit de toute substance ou de tout état qui provoque des vomissements. A l’inverse on parlera d’antiémétique pour les produits qui empêchent les nausées ou les vomissements. |
| Endometrioide | Se dit d'une tumeur de l'utérus ou des ovaires, qui à l'analyse ressemble au tissu glandulaire de l'endomètre. Les tumeurs endométrioïdes concernent 80% des cancers de l'endomètre et 20% des cancers de l'ovaire. |
| Endométriose | C'est une maladie caractérisée par la présence de tissu semblable à la muqueuse utérine, en dehors de la cavité utérine, et qui subit les mêmes transformations cycliques que la muqueuse utérine (autrement dit pendant les règles), entraînant des douleurs pelviennes dues aux saignements de ces fragments dans l'abdomen et des troubles de la fertilité. Bien qu'il ne s'agisse pas d'un cancer, une surveillance régulière est conseillée. |
| Epanchement pleural | Présence anormale de liquide entre les feuillets de la plèvre (qui entoure les poumons). On parle aussi de pleurésie. On peut faire un prélèvement pour analyser le liquide de cet épanchement pleural. |
| Epiploon | Membrane qui recouvre l’estomac et les intestins. |
| Épithélial | Relatif à l'épithélium. |
| Épithélium | Tissu composé de cellules juxtaposées (jointives) comme la peau ou les muqueuses qui tapissent la bouche, le nez, le vagin, etc... |
| EPO | ou érythropoïétine. C'est une hormone qui stimule la production des globules rouges. |
| ETP | ou éducation thérapeutique du patient. C'est un programme qui aide le patient à mieux vivre avec sa maladie et les traitements. |
| Fertilité | Capacité à faire des enfants. |
| Fibrome | Tumeur bénigne développée à partir de tissu fibreux ou conjonctif (muscles, os, cartilage, sang...) comme certaines excroissances cutanées (molluscum pendulum). On parle souvent de fibrome utérin, mais on devrait dire fibromyome utérin. |
| FIGO | ou Fédération Internationale de Gynécologie et Obstétrique. Cette fédération a pour objet d'améliorer la santé des femmes dans le monde. Elle a établi des classifications dites "FIGO" qui sont des systèmes internationaux permettant de décrire les différents stades d'extension d'une tumeur, qu'elle soit bénigne ou maligne. La FIGO existe pour tous les cancers gynécologiques pelviens. |
| Fistule | C’est la communication anormale entre deux structures ou deux cavités qui ne communiquent pas d’habitude. Fistule artério-veineuse entre une artère et une veine (fabriquée afin notamment de pratiquer plus facilement l’hémodialyse chez les insuffisants rénaux), fistule uro-digestive faisant communiquer le système urinaire et le système digestif, fistule anale... |
| Frottis du col de l'utérus | Prélèvement de cellules par écouvillonage (avec une sorte de grand coton-tige avec une mini brossette) au niveau du col de l'utérus, afin de les analyser (examen cytologique). |
| Ganglion | ou ganglion lymphatique. Le système lymphatique est un réseau de vaisseaux, plus ou moins parallèle aux vaisseaux sanguins, qui permet d'éliminer certaines toxines, les excès de liquides au niveau des tissus et la circulation des globules blancs. C'est un élément essentiel du système immunitaire. Sur le trajet des vaisseaux lymphatiques se trouvent des renflements que l'on appelle ganglions ou ganglions lymphatiques. Ces ganglions ont pour fonction d'épurer le liquide lymphatique. |
| Ganglion de Troisier | C'est un ganglion dont la taille est augmentée et qui se trouve au-dessus de la clavicule gauche. Il peut être le signe de différents cancers (digestif, rénal ou pelvien). |
| Ganglion sentinelle | On appelle ganglion sentinelle, le ganglion le plus proche de la zone où se situe le cancer suspecté. |
| Ganglions lymphatiques | Voir ganglion. |
| Gène | C'est une partie d'un chromosome par laquelle se transmet un caractère héréditaire. Le gène est constitué d'ADN. |
| Gingivorragies | Saignement des gencives. |
| Globules blancs | Ou Leucocytes. Ce sont des cellules présentes dans le sang et la lymphe et produites par la moelle osseuse. Il en existe 5 types différents, qui jouent un rôle dans la défense de l'organisme contre les agressions extérieures (infections par virus, bactéries, parasites par exemple). |
| Grade | Sur les comptes-rendus on peut lire tumeur de haut grade ou de bas grade. Cela correspond, lors de l’analyse des cellules, aux anomalies observées sur la tumeur, dont les tissus peuvent être proches du tissu normal, on parle alors de bas grade, ou alors très différents du tissu normal, on parle alors de haut grade. |
| Granulosa | C'est une couche de cellules granuleuses qui se trouve autour de l'ovocyte durant son développement. C'est à partir de la granulosa qu'est sécrétée la progestérone en deuxième partie de cycle menstruel. |
| Haut grade | Voir Grade. |
| Hématies | ou globules rouges. Cellules du sang qui permettent le transport d'oxygène des poumons vers les tissus et cellules de l'organisme, puis le transport de CO2 des tissus vers les poumons. |
| Hémostase | Arrêt d’un saignement. |
| HER2 | Gène qui contrôle une protéine favorisant la croissance des cellules qui sera une cible pour un traitement adapté. |
| Histologie | C'est l'analyse des tissus (ensemble de cellules) prélevés lors d'une biopsie par exemple. |
| Hormonothérapie | C'est un traitement par hormone utilisé pour diverses pathologies comme les hormones thyroïdiennes dans l'hypothyroïdie, le traitement hormonal substitutif de la ménopause ou le traitement de certains cancers. |
| HPV (Papillomavirus humain) | ou Human Papilloma Virus. Virus transmissible sexuellement et responsable de nombreux cancers dont 99% des cancers du col de l'utérus, et que l'on peut éviter par la vaccination. |
| HTA | Voir Hypertension Artérielle. |
| Hyperéchogène | Se dit d’une structure qui apparaît particulièrement blanche lorsqu’on pratique une échographie, ce qui veut dire qu’elle renvoie particulièrement bien les ultrasons, comme l’os par exemple, par opposition aux liquides qui apparaissent noirs. |
| Hypertension artérielle | L'hypertension artérielle est une augmentation anormale de la pression sanguine sur la paroi des artères. La tension artérielle est donnée par deux chiffres, la pression systolique et la pression diastolique, sa valeur doit être normalement inférieure à 14/9 cm Hg (centimètre de mercure) ou 140/90 mm Hg (millimètre de mercure). |
| Hystérectomie | Ablation de l'utérus (col et corps). |
| Hystéroscopie | Se dit d’un examen qui permet de voir l’intérieur de l’utérus à l’aide d’un instrument spécial, l’hystéroscope. Il permet aussi de faire des biopsies. |
| Immunothérapie | Traitement qui stimule les défenses immunitaires pour lutter contre une pathologie dont le cancer. |
| Infertilité | Difficulté ou incapacité à concevoir un enfant. Dans le contexte des cancers gynécologiques, elle peut être causée par la maladie elle-même ou par les traitements (chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie). |
| Infirmière d'annonce | Professionnelle de santé qui complète le discours de l'oncologue et qui s'assure que la patiente a bien compris. |
| Infirmière de coordination | Professionnelle de santé qui accompagne la patiente tout au long de son parcours de soins : elle organise les rendez-vous, assure le lien entre les spécialistes et répond aux questions sur le traitement et le quotidien. |
| Inhibiteurs de PARP | Médicaments ciblés utilisés dans certains cancers gynécologiques, notamment de l’ovaire. Ils empêchent les cellules cancéreuses de réparer leur ADN, ce qui ralentit leur croissance ou les détruit. |
| Intervention chirurgicale | Dans le cadre du cancer, c'est un acte médical réalisé au bloc opératoire pour retirer une tumeur, un organe ou des tissus atteints par le cancer. Elle peut être curative (pour enlever le cancer) ou diagnostique. Elle s'effectue le plus souvent sous anesthésie générale. |
| Intervention de cytoréduction | Chirurgie qui vise à enlever un maximum de tissu tumoral visible dans la cavité abdominale, notamment dans les cancers de l’ovaire, pour améliorer l’efficacité des traitements complémentaires comme la chimiothérapie. Elle est généralement effectuée en centre expert. |
| Intestin grêle | Partie de l’intestin située entre l’estomac et le côlon. Dans certains cas de cancers gynécologiques, il peut être touché par une tumeur ou déplacé lors d’une chirurgie. |
| IRM | ou Imagerie par Résonance Magnétique. Examen d’imagerie qui permet d’obtenir des images précises des organes grâce à un champ magnétique. En gynécologie, elle aide à évaluer l’étendue d’une tumeur ou à suivre l’évolution de la maladie. |
| Kyste ovarien | Masse remplie de liquide qui se forme sur ou dans un ovaire. La plupart sont bénins, mais certains peuvent nécessiter un suivi particulier ou des examens pour écarter un cancer. |
| Kystectomie | Ablation d’un kyste. |
| Laparotomie | Ouverture de la paroi abdominale pratiquée en chirurgie abdominale et gynécologique, elle peut être horizontale (césarienne), ou verticale, comme dans la laparotomie xypho-pubienne, qui s’étend depuis la partie inférieure du sternum jusqu’au pubis, c’est ce qui est pratiqué dans la chirurgie du cancer de l’ovaire notamment. |
| Lésion lytique | Lésion qui détruit le tissu dans lequel elle se trouve (soit cancer). Terme utilisé dans le cas de métastases osseuses. |
| Lésions | Altérations anormales d’un tissu. Dans les cancers gynécologiques, une lésion peut être précancéreuse (comme une anomalie du col de l’utérus) ou cancéreuse (présence de cellules malignes sur un organe). |
| Leucémie | Cancer du sang qui touche les globules blancs. Elle ne fait pas partie des cancers gynécologiques, mais peut être mentionnée dans le parcours de soins ou en cas de traitements spécifiques affectant le sang. Elle peut aussi être un effet à long terme des traitements. |
| Ligne de traitement | Terme qui désigne l’ordre des traitements utilisés contre un cancer. La première ligne est le traitement initial, les lignes suivantes sont utilisées si le cancer progresse ou récidive malgré les soins précédents. |
| Lithiase | (de lithos signifiant pierre en grec) se dit lorsqu’il existe une ou plusieurs concrétions solides dans un conduit ou un organe ; on peut observer une lithiase au niveau de la vésicule biliaire, du rein ou de l’uretère, ou encore au niveau des glandes salivaires. On parle aussi de calculs. |
| Lymphadenectomie | Ablation des ganglions lymphatiques. |
| Lymphadénopathie | Anomalie des ganglions lymphatiques. |
| Lymphe | C’est un liquide blanchâtre contenant du plasma et des globules blancs (dont des lymphocytes) ainsi que des déchets évacués de la cellule, comme les microbes, et des cellules provenant des organes de voisinage. Ce liquide est contenu dans ce que l’on appelle le système lymphatique, formé de vaisseaux et de ganglions et joue un rôle prépondérant dans l’immunité. Ainsi, lorsqu’on a une angine, les ganglions du cou peuvent être gonflés car ils ont piégé les microbes pour les éliminer. Dans le cas du cancer, des cellules cancéreuses peuvent migrer dans les vaisseaux lymphatiques et se multiplier dans les ganglions lymphatiques. |
| Lymphocele | Poche de lymphe qui peut se constituer à la suite d’une ablation des ganglions. |
| Lymphoedeme | Accumulation de liquide lymphatique, ou lymphe, dans les tissus provoquant un gonflement. L’ablation des ganglions lymphatiques au cours de la chirurgie peut provoquer un lymphœdème. |
| Marqueur tumoral | Se dit d’une substance que l’on peut doser dans le sang ou dans les urines par exemple et dont l’élévation peut orienter vers une inflammation ou vers un cancer. Cette élévation seule ne suffit pas au diagnostic mais permet le suivi des traitements. Le CA125 par exemple, peut être élevé dans d’autres pathologies que le cancer de l’ovaire comme le fibrome, l’endométriose ou même les règles ou la grossesse... Il en existe de plusieurs types avec, entre autres : - CA 125 dans le cancer de l’ovaire principalement - SCC dans le cancer du col de l'utérus - CA 19.9 dans les cancers digestifs, du sein ou de l’ovaire. |
| Mélanome | Cancer de la peau qui se développe à partir des cellules pigmentaires (mélanocytes). Rarement lié aux cancers gynécologiques, mais peut être retrouvé au niveau de la vulve ou du vagin dans de rares cas. |
| Ménopause | Période marquant l’arrêt naturel des règles, généralement autour de 50 ans. Dans les cancers gynécologiques, certains traitements peuvent provoquer une ménopause précoce, avec des symptômes comme bouffées de chaleur, sécheresse vaginale ou troubles du sommeil. |
| Ménopause induite | Ménopause précoce provoquée par les traitements du cancer (voir Ménopause). |
| Ménorragie | Règles hémorragiques définit par une durée anormale et/ou très abondantes (les protections sont insuffisantes). |
| Métastases | Cellules cancéreuses ayant migré en dehors du site initial du cancer. |
| Métrorragie | Saignement vaginal survenant en dehors des règles. Ce symptôme peut être un signe d’alerte dans certains cancers gynécologiques, comme ceux de l’endomètre ou du col de l’utérus, et doit toujours être évalué médicalement. |
| Molécule | Terme utilisé pour désigner un médicament ou une substance active. En cancérologie, une molécule peut être un traitement ciblé, une chimiothérapie ou une nouvelle substance testée dans un essai clinique. |
| Monothérapie | Lorsque le traitement n’utilise qu’un seul médicament (au lieu de deux :-bithérapie, ou trois :-trithérapie…) |
| Mucineux | ou mucineuse. Tumeur qui contient des cellules sécrétant du mucus. |
| Mucus | Sécrétion généralement liquide, transparente et un peu visqueuse, et qui est produite par des glandes. |
| Mutation génétique | Changement anormal dans l’ADN d’une cellule. Certaines mutations, comme celles des gènes BRCA1/2, augmentent le risque de développer un cancer gynécologique et peuvent influencer les choix de traitement. |
| Mycose | Infection due à un champignon au niveau des muqueuses vaginales et/ou buccales. Elle peut survenir plus fréquemment chez les patientes sous traitement anticancer à cause de la baisse des défenses immunitaires. |
| Myomètre | Couche musculaire de la paroi de l’utérus. |
| Nausées | Envie de vomir, qui peut survenir pendant les traitements anticancer comme la chimiothérapie. Elles peuvent être prévenues ou soulagées par des médicaments anti-nauséeux. |
| Neuropathies | Atteintes des nerfs pouvant entraîner des fourmillements, engourdissements ou douleurs, surtout dans les mains et les pieds. Elles sont notamment un effet secondaire possible de certaines chimiothérapies. |
| Niraparib | Médicament appartenant aux inhibiteurs de PARP, utilisé dans certains cancers de l’ovaire. Il agit en empêchant les cellules cancéreuses de réparer leur ADN, ralentissant ainsi leur développement. |
| Nodule | Formation arrondie (en forme de nœud) anormale , qui peut être palpable sous la peau ou située dans un organe (foie, poumon...) et alors visible sur un examen radiologique |
| Nullipare | Femme qui n'a jamais eu d'enfant. |
| Œdème | Gonflement à la suite d’une infiltration de liquide dans les tissus, d’origine variée. L’œdème des membres inférieurs par exemple peut être dû à une insuffisance veineuse, ou lymphatique, ou encore à un problème cardiaque. L’œdème de Quincke, qui entraîne un gonflement rapide du visage et du cou notamment, est souvent dû à une allergie. |
| Œstrogènes | Hormones féminines produites principalement par les ovaires. Elles jouent un rôle dans le cycle menstruel, la fertilité et le maintien des tissus. Certains cancers gynécologiques, comme ceux de l’endomètre, peuvent être favorisés par ces hormones. |
| Olaparib | Médicament de la famille des inhibiteurs de PARP, utilisé notamment dans le traitement du cancer de l’ovaire avec mutation BRCA. Il bloque la réparation de l’ADN dans les cellules cancéreuses, limitant ainsi leur multiplication. |
| Omentectomie | Au cours d’une chirurgie, c’est l’ablation de l’épiploon, une membrane qui recouvre l’estomac et les intestins, afin d’éviter la dissémination de cellules cancéreuses. |
| Onco-génétique | Spécialité qui étudie les liens entre les prédispositions génétiques (comme les mutations BRCA) et le risque de développer un cancer. Une consultation d’onco-génétique peut être proposée pour évaluer le risque familial et guider les traitements. Dans le cas du cancer de l'ovaire, elle doit être systématique. |
| Onco-sexologue | Professionnel spécialisé dans l'accompagnement des troubles sexuels liés au cancer et à ses traitements. Il aide les patientes à retrouver une sexualité adaptée à leur situation, en tenant compte des effets physiques et psychologiques. |
| Oncologue | ou cancérologue. Médecin spécialiste du cancer. Il coordonne les traitements comme la chimiothérapie, les thérapies ciblées ou les essais cliniques, en collaboration avec d’autres spécialistes du parcours de soins. |
| Orthostatisme | Position debout. On parle, par exemple, d’hypotension orthostatique lorsqu’il existe une baisse de la pression artérielle à la mise en position debout. |
| Ostéodensitométrie | Examen de radiographie permettant de mesurer la densité osseuse. |
| Ostéoporose | Déminéralisation osseuse due à l'âge ou aux traitements, notamment cancéreux, rendant les os plus fragiles. On peut mesurer son importance par ostéodensitométrie. |
| Ovaire | Organes du système reproducteur féminin, situés de chaque côté de l’utérus. Les ovaires produisent les ovules et les hormones sexuelles (œstrogènes et progestérone). |
| Ovariectomie | Intervention chirurgicale qui consiste à retirer un ou les deux ovaires. Elle est parfois nécessaire dans le traitement ou la prévention de certains cancers gynécologiques, comme celui de l’ovaire ou en cas de mutation génétique à risque. |
| PAC | ou « Port à Cath » ou encore «chambre implantable percutanée» ou "DIVLD" (Dispositif intraveineux longue durée). Il s’agit d’un dispositif médical placé sous la peau qui permet la perfusion des produits de chimiothérapie sans abîmer les petites veines périphériques du bras. Ce dispositif est mis en place un peu avant le début de la chimiothérapie, au cours d’une petite intervention chirurgicale, le plus souvent sous anesthésie locale (ou AL sur les comptes-rendus) et le plus souvent sous la clavicule. |
| Pancréas | Glande qui sécrète des sucs digestifs et de l'insuline pour réguler la glycémie. Elle se situe entre les reins et l'estomac. |
| Papillomavirus humain (HPV) | Le HPV est un virus touchant les hommes et les femmes et pouvant provoquer des cancers : Col de l’utérus, Vulve, Vagin, chez la femme - Verge chez l'homme - Sphère ORL et cancer anal dans les deux sexes. Plus de 80% des gens rencontre le HPV dans leur vie mais l'éliminent dans les 2 ans. Mais certaines personnes ne l'élimine pas et le préservatif est insuffant pour se protéger contre le HPV. Il existe néanmoins un vaccin permettant de se prémunir du Papillomavirus humain, à faire entre 11 et 14 ans idéalement (2 injections), avec un rattrapage possible jusqu'à 19 ans (ou 26 ans pour les garçons). Au-delà de cet âge, il est possible de se faire vacciner sans remboursement (en parler avec son médecin traitant ou son pharmacien). Le HPV peut aussi provoquer des condylomes bénins. |
| Patiente partenaire ou patiente experte | Une patiente partenaire (ou experte) est (ou a été) atteinte d'une maladie chronique telle que le cancer. Elle a développé des compétences et connaissances tout au long de son parcours de soins, ce qui lui permet d'aider d'autres patientes. |
| Pelvectomie | On parle de pelvectomie lorsqu’on retire tout ou partie de l’utérus, de la vessie ou du rectum. |
| Pelvien / Pelvienne | Qui concerne le pelvis. |
| Pelvis | Région du corps située en bas de l’abdomen et contenant en particulier le rectum, la vessie, l’utérus et ses annexes (ovaires et trompes de Fallope). |
| Péritoine | Feuillet ou membrane qui recouvre les organes de la cavité abdominale. |
| Personne de confiance | Personne désignée au début de la prise en charge médicale par la patiente pour prendre les décisions au cas où elle ne serait plus en mesure de le faire. |
| PET scan | Le PET Scan (ou TEP Scan) : Tomographie par Emission de Positons, est un examen d'imagerie nucléaire qui permet de détecter des tumeurs. C'est une scintigraphie couplée à un scanner, complet et indolore. La patiente doit être a jeun. Un cathéter est mis en place et un produit radioactif chargé en glucose est injecté par le cathéter. La patiente reste au repos une heure, sans rien faire, puis passe un scanner. |
| PICC-line | Le PICCline (Cathéter Central Inséré par voie périphérique) est un cathéter veineux central inséré au-dessus du pli du coude dans une veine périphérique profonde. Il s'agit d'un cathéter en polyuréthane, souple et flexible, simple ou double voie. (Définition du CHU de Nantes) |
| Placebo | Traitement sans substance active que l'on donne en comparaison avec un traitement actif. Un placebo peut avoir une incidence positive par effet psychologique. |
| Plaquettes sanguines | Les plaquettes sanguines, provenant de la moelle osseuse, permettent la coagulation du sang. Lorsque elles sont trop basses, la patiente peut être sujette à des saignements ou ecchymoses. Certains cancers ou traitements anti-cancéreux peuvent impacter le niveau des plaquettes sanguines. |
| Platine | Type de chimiothérapie comprenant le cisplatine et le carboplatine, souvent associé au Taxol. |
| Platine sensible | Une tumeur platine sensible est une tumeur qui récidive 6 mois ou plus après la fin du traitement précédent avec platine, alors qu'une tumeur platine-résistante va rechuter dans les 6 mois. |
| Plèvre | La plèvre est une membrane située dans le thorax. Elle est composée de 2 feuillets : l'un dit "pariétal" qui tapisse l'intérieur de la cavité thoracique, et l'autre dit "viscéral" au contact direct des poumons. Entre les 2 feuillets se trouve un espace vide : la cavité pleurale. Un épanchement pleural est la présence de liquide entre les 2 feuillets. |
| Port à Cath | Cf. PAC. |
| PPS | Plan Personnalisé de Soins. Il est remis à la patiente après une RCP (Réunion de Concertation Pluridisciplinaire) afin de lui proposer un programme personnalisé de traitements et de soins. |
| Préservation de la fertilité | Peut être envisagée dans certains cas par préservation d'un ovaire ou prélèvement d'ovocytes. |
| Progestérone | La progestérone est une hormone naturellement produite par les ovaires, principalement après l’ovulation, qui joue un rôle clé dans la régulation du cycle menstruel et la préparation du corps à une éventuelle grossesse. |
| Protéines | Eléments de construction et de réparation de l'organisme. Ce sont de grosses molécules présentes dans les cellules vivantes composées d'acides aminés. |
| Psycho-oncologue | Le psycho-oncologue est un spécialiste du soutien psychologique auprès des personnes touchées par le cancer. Il aide patients et proches à traverser les épreuves émotionnelles liées à la maladie, en les accompagnant tout au long du parcours de soins. |
| Radio-chimiothérapie concomitante | Radiothérapie couplée avec de la chimiothérapie qui permet d’accentuer l’efficacité de la radiothérapie. |
| Radiothérapie externe | La radiothérapie externe est un traitement du cancer qui utilise des rayons à haute énergie dirigés depuis l’extérieur du corps pour détruire les cellules cancéreuses, tout en épargnant au maximum les tissus sains autour. |
| Randomisé (essai randomisé) | Essai clinique comparant un traitement de référence à un traitement en cours d'étude par tirage au sort. |
| Rate | La rate est un organe situé dans l’abdomen qui participe à la défense immunitaire et au filtrage du sang. Elle élimine les cellules sanguines usées et aide à combattre les infections. |
| RCP | La Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP) est un temps d’échange entre plusieurs spécialistes (oncologue, chirurgien, radiologue, radiothérapeute, anatomopathologiste...) pour décider ensemble du meilleur traitement à proposer à un patient, notamment en cas de cancer. |
| Récepteur | C'est une protéine qui se lie spécifiquement à un facteur tel qu'une hormone, un neurotransmetteur, molécule chimique ou médicamenteuse, et est présent sur la membrane cellulaire ou à l'intérieur de la cellule. |
| Récidive | La récidive désigne le retour d’une maladie après une période d’amélioration ou de disparition des signes. |
| Rectum | C’est la partie terminale de l’intestin qui débouche dans l’anus. |
| Redon | Voir drain. |
| Relecture | La relecture médicale désigne l’examen approfondi d’un dossier, d’images (comme des scanners) ou d’analyses biologiques par un ou plusieurs autres professionnels de santé, afin de confirmer ou d’affiner un diagnostic ou une décision thérapeutique. |
| Rémission | C’est la diminution (rémission partielle) ou la disparition (rémission complète) des signes et des symptômes de la maladie. |
| Rémission complète | La rémission complète désigne la disparition totale des signes d'une maladie, comme le cancer, après son traitement, sans que des cellules malades soient détectées. Cependant, un suivi reste nécessaire. |
| Résection | Synonyme d'ablation ou enlèvement chirurgical d’un organe ou d’une tumeur. On parle de résection colorectale lorsqu’on enlève une partie du colon (gros intestin) et du rectum, ou de résection tumorale pour parler de l’ablation d’une tumeur |
| Résistance au platine | La résistance au platine est la capacité d’une tumeur à ne plus répondre efficacement aux traitements à base de platine, Produit couramment utilisé dans la chimiothérapie. |
| RU | Les Représentants des Usagers sont des personnes mandatées pour défendre les droits et les intérêts des patients et de leurs proches dans les établissements de santé (hôpitaux, cliniques…). |
| Rucaparib | Médicament appartenant aux inhibiteurs de PARP, utilisé dans certains cancers de l’ovaire. Il agit en empêchant les cellules cancéreuses de réparer leur ADN, ralentissant ainsi leur développement. |
| Salpingectomie | La salpingectomie est une intervention chirurgicale qui consiste à retirer une ou les deux trompes de Fallope. |
| Scanner | Le scanner (ou tomodensitométrie) est un examen d’imagerie médicale qui utilise des rayons X pour créer des images détaillées en coupe transversale du corps, permettant de détecter des anomalies, des tumeurs ou d'autres pathologies. Il peut être avec ou sans injection de produit de contraste. |
| SCC | Le marqueur SCC (Squamous Cell Carcinoma Antigen) est une protéine présente dans le sang, souvent utilisée pour suivre l’évolution de certains cancers, notamment les cancers des cellules squameuses comme ceux du col de l'utérus, du poumon ou de la tête et du cou. Une élévation de son taux peut indiquer la présence ou la récidive de la maladie à confirmer par des examens complémentaires. |
| Sécheresse vaginale | La sécheresse vaginale est courante après des traitements pour les cancers gynécologiques, tels que la chimiothérapie, la radiothérapie ou la curiethérapie, qui peuvent induire une ménopause précoce et réduire le niveau d'œstrogènes. Cela peut entraîner des gênes, notamment lors des rapports sexuels, ainsi que des douleurs, et même des saignements. Il existe des traitements locaux, comme des lubrifiants ou des crèmes ou ovules qui peuvent soulager ces symptômes. Il est indispensable d'en parler à votre médecin. |
| Sepsis | ou Septicémie. Signifie littéralement « infection du sang », et se dit lors d’une infection sévère étendue à tout l’organisme. |
| Séreux | Qui a l’aspect du sérum sanguin. |
| Soins de support | Les soins de support désignent l’ensemble des traitements et services qui visent à améliorer la qualité de vie des patients, en complément des traitements curatifs, en prenant en charge la douleur, les symptômes, le bien-être psychologique et social, ainsi que les effets secondaires des traitements. |
| Soins intensifs | Les soins intensifs sont des soins médicaux spécialisés prodigués aux patients dont l'état est grave ou instable, nécessitant une surveillance continue et des interventions médicales fréquentes pour stabiliser leur condition. Ces soins sont dispensés dans des unités spécifiques appelées services de réanimation ou soins intensifs. |
| Soins palliatifs | Les soins palliatifs sont des soins médicaux et psychologiques destinés à améliorer la qualité de vie des patients confrontés à une maladie grave ou en fin de vie. Ils visent à soulager la douleur, gérer les symptômes et apporter un soutien émotionnel, tout en respectant les souhaits du patient et de sa famille |
| Splénectomie | Ablation de la rate. |
| Stades 1,2,3 ou 4 | Les stades I, ll, lll et IV en cancérologie désignent le niveau de développement d'un cancer, en fonction de sa taille, de son extension et de la présence de métastases : >> Stade I : Le cancer est localisé à un seul endroit, de petite taille et n’a pas envahi les tissus voisins. >> Stade II : Le cancer est plus grand et peut avoir envahi les tissus voisins, mais il n’y a pas de métastases. >> Stade III : Le cancer est plus avancé, avec des envahissements des ganglions lymphatiques et/ou des tissus voisins. >> Stade IV : Le cancer s’est propagé à d’autres parties du corps (métastases). |
| Sténose | La sténose désigne un rétrécissement anormal d'un conduit, souvent causé par la tumeur elle-même ou par les traitements comme la chirurgie, la radiothérapie ou la chimiothérapie. Par exemple, la sténose urétérale peut survenir après un cancer gynécologique, comme le cancer de l'ovaire ou du col de l'utérus, et peut obstruer l'écoulement de l'urine des reins vers la vessie. |
| Stomie | Vient du grec stoma qui signifie « bouche » ou « orifice ». On parle de colostomie lorsque le colon est relié à la peau pour évacuer les selles après une chirurgie touchant le rectum par exemple. |
| Taxol | Le Taxol (Paclitaxel) est un médicament de chimiothérapie utilisé principalement dans le traitement de certains cancers. Il agit en empêchant la division des cellules cancéreuses, ce qui inhibe leur croissance et leur propagation. |
| Tension artérielle ou TA | La tension, ou pression artérielle, considérée comme « normale » est inférieure à 140/90 mm HG (ou 14/9 cm Hg). Voir aussi Hypertension artérielle. |
| Tep scan | Voir PET Scan. |
| Test HPV | Le test HPV (Human Papillomavirus) est un examen utilisé pour détecter la présence du virus HPV dans le col de l'utérus. Il permet d'identifier les infections par les types de HPV à haut risque, responsables du cancer du col de l'utérus. Ce test est réalisé par brossage du col après la pose d'un spéculum. |
| Thérapie ciblée | La thérapie ciblée est un traitement médical qui utilise des médicaments pour bloquer spécifiquement les mécanismes moléculaires responsables de la croissance et de la propagation des cellules cancéreuses. Contrairement à la chimiothérapie classique, elle vise directement les anomalies génétiques ou les protéines des cellules tumorales, réduisant ainsi les effets sur les cellules saines. |
| Toxicité | La toxicité en cancérologie désigne les effets secondaires indésirables des traitements anti-cancer, comme la chimiothérapie, la radiothérapie ou les thérapies ciblées. Ces effets peuvent affecter différents organes ou systèmes du corps (comme le système digestif, sanguin ou nerveux) et varient en fonction du traitement, de la dose et de la sensibilité du patient. |
| Traitement hormonal | Voir Hormonothérapie. |
| Transfusion | La transfusion est l'administration de sang ou de ses composants (comme des globules rouges, des plaquettes ou du plasma) à un patient, généralement pour traiter une anémie, une perte de sang importante ou des troubles de la coagulation. |
| Trompes | Les trompes (ou trompes de Fallope) sont deux conduits situés dans le système reproducteur féminin, reliant les ovaires à l'utérus. Elles permettent à l'ovule libéré par l'ovaire de se diriger vers l'utérus où la fécondation peut avoir lieu. |
| Tumeur borderline | Voir Borderline. |
| Tumeur maligne | Une tumeur maligne est une multiplication anormale des cellules qui a la capacité de se propager localement et à d'autres parties du corps (métastases). Elle nécessite un traitement médical et/ou chirurgical pour limiter sa progression. |
| Urétérostomie | C’est la déviation d’un ou des deux uretères (conduits qui vont des reins à la vessie) pour qu’ils débouchent ailleurs, soit dans l’intestin, soit à la peau, que l’on pratique dans certaines interventions chirurgicales notamment en cas de cancer. Elle est le plus souvent temporaire. |
| Utérus | L'utérus est un organe féminin situé dans le bas-ventre. Il permet l'implantation et le développement de l'embryon pendant la grossesse. Il comprend le corps, tapissé par l'endomètre, et le col. La muqueuse de l'endomètre se renouvelle chaque mois pendant le cycle menstruel. En l'absence de grossesse, elle s'élimine en provoquant les règles. |
| Vagin | Le vagin est un canal musculaire situé dans le bas-ventre, entre le col de l'utérus et l'extérieur du corps. Il fait partie du système reproducteur féminin et se situe derrière la vessie et devant le rectum. |
| VAIN | ou VAginal Intra-epitheliale Neoplasia; ou encore Néoplasie Intra-épithéliale Vaginale (NIV). C'est une affection précancéreuse du vagin caractérisée par la présence de cellules anormales dans la muqueuse vaginale. Elle est souvent causée par une infection persistante due au virus HPV et peut évoluer vers un cancer du vagin si elle n'est pas traitée. |
| Végétations intrapéritonéales | Les végétations intrapéritonéales désignent des excroissances anormales de tissu qui se forment à l'intérieur de la cavité péritonéale, souvent en raison d'infections, d'inflammations ou de certains cancers. |
| Vulve | La vulve est l'ensemble des organes sexuels externes du système reproducteur féminin, situés dans la région génitale. Elle comprend les grandes et petites lèvres, le clitoris, l'ouverture vaginale et l'orifice urinaire. |
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