Vos témoignages

Brigitte, 54 ans Cancer de l’ovaire

Quelle est la femme qui n’a pas de colites ? Moi, je n’en connais pas ! Alors au début de « mon histoire », rien d’inquiétant ! J’ai le ventre gonflé et il me fait mal depuis quelques semaines, et de plus en plus. Constipée. Pareil ! Je ne suis pas la seule !

Je m’appelle Brigitte et j’ai 54 ans en ce dernier semestre 2012. J’ai grossi et je ne peux plus fermer mes pantalons. Pourtant, pas plus d’appétit. Et cette fatigue ! Mon lit est de plus en plus mon meilleur ami… jusqu’au 11 Novembre.

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Claire, 47 ans Cancer du col de l’utérus

Ma vie a basculé le week-end du 1er novembre 2015 quand à la campagne je me suis réveillée avec une cystite, une fois encore. Et nous devions recevoir des amis pour le weekend. La pharmacie du village n’a pas voulu donner de traitement sans ordonnance, donc, le lundi matin j’ai téléphoné à mon gynéco pour qu’il m’envoie cette ordonnance.

Il m’a fait remarquer que je n’avais pas fait de frottis depuis 2 ans or j’avais l’habitude d’en faire tous les ans depuis l’age de 25 ans. Donc visite immédiatement, tant pis si j’étais au bureau il voulait me voir tout de suite. Après l’examen il m’a dit : « comme d’habitude je ne vous téléphone pas si il n’y a rien »…

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Sandrine, 44 ans Cancer de l’ovaire

Je m’appelle Sandrine. Je vis dans la région parisienne. Mon histoire commence en 2004. J’ai trente et un ans. Cette année-là, cela faisait cinq ans que mon mari et moi essayons d’avoir un enfant. Après quatre assistances médicalisées à la procréation, nous allions faire notre première fécondation in vitro.

Lors de l’échographie, le docteur m’a annoncé que le projet était compromis car un kyste de cinq centimètres de diamètre s’était développé au niveau de l’ovaire. « Beaucoup de femmes vivent avec des kystes sans gêne toute leur vie », ce fut la dernière phrase du docteur qui devait réaliser nos rêves. Après cette énième déception, nous avons décidé de nous tourner vers l’adoption.

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Éléonore, 43 ans Cancer du col de l'utérus

Bonjour,

Je m’appelle Éléonore, j’ai 43 ans et je vais bien !

Il y a 7 ans à l’âge de 36 ans, on m’a découvert un cancer du col de l’utérus, avec la présence de métastases au niveau des ganglions.

J’ai été traitée avec un protocole classique :

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Fanny, 36 ans Cancer du col de l'utérus
J’ai fait partie cette année 2018 du programme de l’association Skin http://associationskin.org/  qui permet aux patientes de se reconstruire après un cancer à travers l’art. J’étais la seule à avoir eu un cancer gynéco . Le 15 octobre dernier, nous sommes toutes montées sur scène pour jouer nos sketchs, coachées par des comédiens professionnels et bénévoles. La soirée a été un vrai succès.
J’ai été coachée par Antonia de Rendinger.
Je voulais partager avec vous ce moment. Voici le lien vers le sketch qui parle d’un bout de ma vie 😉
Christine, 46 ans Cancer des ovaires

C’est nue comme un ver et les pieds coincés dans les étriers du fauteuil de l’échographiste que j’ai compris que j’avais un cancer.

J’étais venue sur le conseil de mon ostéopathe qui avait senti quelque chose de suspect en palpant mon ventre pétri d’endométriose et au transit un peu ralenti. Il n’était donc pas question de cancer, du moins selon moi.

La première radiologue « voyait quelque chose » sur le pelvis mais sans comprendre de quoi il pouvait bien s’agir. Ceux parmi vous qui ont visionné le film « alien » comprendront que j’aurais pu me croire sur le tournage d’un film d’horreur, lorsque, un deuxième praticien fourrageant avec frénésie dans mon vagin, muni d’un …. et le sourcil froncé, m’a annoncé  «une masse d’origine indéterminée» et a pris un rendez vous pour moi en urgence pour subir une IRM.

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Mathilde : “J’ai besoin de vous!” (contact par le site)


Je m’appelle Mathilde, je suis photographe depuis maintenant 4 ans, j’aime la menthe, mon chat, les bistrots, je ne me sépare jamais de mon agenda papier, de mon téléphone et je suis accro au café… En 2015, on m’a trouvé un papillomavirus, la valse des contrôles chez la gynéco a commencé, je me suis aperçue en discutant un peu autour de moi que c’était très (très très) courant. En 2018, 2 jours avant mes 30 ans, on m’a traité au laser dans une clinique spécialisée (avec une chirurgienne fantastique et une infirmière de bloc que je n’oublierai jamais). Je crois que je n’ai jamais dit autant d’insultes à la seconde que pendant ces 20 minutes au bloc, parce que même si c’est court, même si c’est une intervention « facile », même si j’ai toujours opté pour la dédramatisation de « mon » papillomavirus, cette douleur-là, à cet instant-là marque vraiment. Et je suis sortie quelques heures après, et la vie a repris tout normalement quasi instantanément. 

J’en parle peu, presque jamais, sauf en aparté à quelques amies pour les inciter à aller chez le/la gynécologue. 

Aujourd’hui, mon travail et ma vie de femme me conduisent à passer cette annonce. Je recherche une femme, atteinte d’un cancer gynécologique pour l’accompagner et mettre en images le chemin. J’aime le reportage, je suis photographe lifestyle, photographe de famille. J’aime accompagner les gens dans leur quotidien, les suivre discrètement, doucement, tisser du lien. 

Je me suis rendue compte, que le sujet était peu abordé, peu mis en lumière et au tout départ j’étais complètement paumée lorsque je recherchais des infos. 

Je ne cherche pas la dramatisation, juste la vraie vie, juste vous. 

Le projet c’est vraiment de vous suivre, un long moment, pas juste une fois. 

Si mon projet vous parle, n’hésitez pas. 

Zone de recherche géographique idéale : Rennes, Laval, Vitré, Fougères, Mayenne ou alentours.